La finalité et les caractéristiques du contrat d’apprentissage
Les contrats de formation en alternance sont de 2 types : soit, ils servent de support à une formation initiale , ils prennent la forme du contrat d’apprentissage, soit ils permettent de compléter une formation déjà acquise, il s’agit alors de contrats de professionnalisation.
- la finalité
- L’apprentissage s’adresse, en principe, aux jeunes de 16 à 25 ans ayant satisfait à l’obligation scolaire.
- Depuis la loi du 31 mars 2006, les élèves ayant atteint l’âge de 14 ans peuvent aussi être admis à suivre une formation alternée, dénommée «formation d’apprenti junior», visant à l’obtention, par la voie de l’apprentissage, d’une qualification professionnelle ( art L.337-3 C.de l’éducation).
- Il leur ouvre l’accès à une formation générale, théorique et pratique, en vue de l’obtention d’une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme de l’enseignement professionnel ou technologique, un titre ingénieur ou titre répertorié.
- Le principe de l’apprentissage repose sur une formation en alternance, à savoir une partie dans l’entreprise et une autre partie dans un centre de formation apprentis.
2) Caractéristiques du contrat
- L’article L.6221-1 : «le contrat d’apprentissage est un contrat de travail de type particulier par lequel un employeur s’engage,outre le versement d’un salaire, à assurer une formation professionnelle méthodique et complète à un jeune travailleur.»
- La durée du travail varie de 1 à 3 ans en fonction du métier visé et de la qualification espérée (art L.6222-7)
- L’employeur doit avoir inscrit l’apprenti dans un CFA ( centre de formation d’apprentis) qualifié et désigné dans le contrat , de lui faire suivre tous les enseignements et activités, et de l’inscrire à l’examen conduisant au diplôme de l’enseignement technologique correspondant à la formation prévue au contrat.
Ainsi, il assure la formation pratique de l’apprenti, en relation directe avec la profession prévue au contrat en lui confiant des tâches appropriées dans l’entreprise et suivant une progression annuelle.
- Un maître d’apprentissage doit être désigné qui assure la tutelle de l’apprenti (art L.6223-5 et s.)
Voire depuis la loi du 18 janvier 2005, d’une équipe tutorale (composé de plusieurs salariés, dont l’un d’entre eux assume le rôle de maître d’apprentissage référent).
- Le temps consacré par l’apprenti aux enseignements est compté comme temps de travail.
- Sa rémunération qui correspond à un pourcentage du SMIC, varie selon l’âge et son ancienneté dans le cycle de formation. (25 % à 78 % du SMIC).
- L’employeur doit le déclarer à l’administration chargée de l’application de la législation du travail et des lois sociales dans la branche d’activité à laquelle se rattache la formation prévue par le contrat ; et s’engage à prendre les mesures nécessaires à l’organisation de son apprentissage ( condition de travail, hygiène et sécurité).
Cet enregistrement peut être refusé dans un délai de 15 jours si le contrat ne satisfait pas toutes les conditions prévues par les articles L.117-1 à L.117-12 C. travail.
Le contrôle de l’apprentissage et exercé a posteriori sous l’autorité du préfet du département.
- Statut de l’apprenti
- L’apprenti est soumis aux règles applicables à tout salarié, sous réserve de certaines particularités, lorsqu’il a moins de 18 ans, concernant la durée du travail (pas plus de 8 heures par jour et 35 heures par semaine , ou travailler de nuit, le dimanche ou les jours fériés.)
Et la nature de l’emploi (interdiction de lui confier des travaux dangereux, sauf sur autorisation du médecin de travail).
- Il n’entre pas en compte dans l’effectif global de l’entreprise = cette exclusion dans le décompte des effectifs parait contraire à la directive de la CJCE du 18 janvier 2007.
- Il bénéficie de la sécurité sociale et de la protection contre les accidents du travail y compris pendant la fréquentation des CFA.
- Particularisme de la rupture du contrat
- Ce contrat doit être nécessairement être passé par écrit.
- Pendant les 2 premiers mois du contrat ( assimilés à une période d’essai), le contrat peut être rompu à l’initiative de l’employeur ou de l’apprenti SAUF ABUS arrêt soc, 28 avril 1994 (violence avait été exercé sur un apprenti), pendant les périodes d’absences pour maladie (arrêt 16 mars 2004), en cas de changement d’employeur.
- A l’issu de cette période , le contrat ne peut être rompu que dans certaines conditions :
a)il peut faire l’objet d’une résiliation conventionnelle ( accord des parties).
b)Il peut également faire l’objet d’une résiliation judiciaire prononcée par le conseil de prud’hommes, en cas de faute grave, de manquements répétés de l’une des parties à ses obligations ou en raison de l’inaptitude de l’apprenti à exercer le métier auquel il voulait se préparer.
- Si l’apprenti obtient son diplôme avant le terme fixé , le contrat peut prendre fin sur sa demande (art L.6222-19).
Si l’apprenti est embauché à durée indéterminée dans la mm entreprise à l’issue du contrat d’apprentissage, ce dernier est pris en compte dans le calcul de l’ancienneté et aucune période d’essai ne peut être en pp imposée.
- les causes de nullités
En cas de nullité du contrat d’apprentissage, il faut se référer au droit commun pour déterminer les droits du jeune travailleur. (Arrêt Chbre.soc, 1er avril 1992).
Il résulte des dispositions de l’article R 117-10 du Code du travail que le contrat d’apprentissage doit être signé par l’employeur, l’apprenti et, lorsque celui-ci est mineur, par son représentant légal.
Le contrat d’apprentissage signé par un mineur non émancipé, en l’absence d’accord exprès donné par ses parents, est nul et doit être requalifié en contrat de droit commun, son enregistrement par l’administration n’ayant pas pour effet de couvrir l’irrégularité qui l’affecte.
CA Versailles 26 octobre 2006 n° 05-3746, 15e ch., Grout c/ Godefroy.
| L’apprentissage nécessite la conclusion d’un contrat particulier et le respect de certaines formalités. Ainsi, une fois élaboré et signé, le contrat doit nécessairement être transmis à la chambre professionnelle au sein de laquelle l’employeur est enregistré. Et à défaut d’enregistrement, le contrat est nul. Quelles sont alors les conséquences de cette nullité ?
La Cour de cassation vient de se prononcer sur la question dans une affaire où, après la rupture de son contrat d’apprentissage, une apprentie avait demandé à obtenir la nullité de son contrat pour défaut d’enregistrement et sa requalification en contrat à durée déterminée (CDD). Confrontés à la nullité du contrat d’apprentissage, les magistrats ont par le passé admis que ce contrat soit requalifié en CDD lorsque la relation se poursuit malgré le défaut d’enregistrement. Mais aujourd’hui, la Cour de cassation fait marche arrière en refusant la demande de requalification en CDD du contrat d’apprentissage nul. En revanche, elle permet à l’apprentie concernée d’obtenir un rappel de salaire. Pour les juges, celle-ci a en effet droit au paiement des heures travaillées non plus au tarif de l’apprentissage (c’est-à-dire selon un pourcentage du Smic) mais sur la base du Smic ou du salaire minimum prévu par la convention collective. À noter : la nullité du contrat d’apprentissage entraîne aussi pour l’employeur la nécessité de payer les charges sociales afférentes aux salaires perçus par la salariée. En effet, si l’employeur peut en principe bénéficier d’exonérations de charges sociales pour les rémunérations versées aux apprentis, celles-ci supposent que le contrat d’apprentissage soit valable. |
Voici un témoignage d’un étudiant, qui pour financer ses études de Bts en alternance se retrouve aujourd’hui dans une position difficile de surendettement:
Récit:
A la suite de sa diplomation, cet étudiant en alternance se retrouve dans une situation précaire car il doit rembourser chaque mois un prêt étudiant. Ce prêt doit durer 5 années.
Sans emploi malgré une formation en alternance, cet étudiant cumule les découverts bancaires et se retrouvent fiché à la banque de france.
Quelques temps après cet étudiant trouve un emploi en CDD, mais sans compte bancaire et sans possibilité d’en ouvrir un à cause de fichage FCIP, cet étudiant est mal vu par son patron qui ne transforme donc pas le CDD en CDI
Voilà comment de nombreux étudiants se retrouvent dans la galère à cause d’un système d’aide mal pensé.
Ces BTS sont accessibles en alternance:
- BTS Management des unités commerciales
- BTS Assistant gestion PME PMI
- BTS Banque
- BTS Communication
- BTS Immobilier
Le titulaire d’un BTS management des unités commerciales peut exercer en tant que responsable de service après-vente, visiteur médical, chargé d’études de marché, assistant chef de rayon, directeur-adjoint de magasin, animateur de ventes, chargé de clientèle, conseiller commercial, télévendeur, chargé de l’administration commerciale, etc. Il peut trouver sa place dans les entreprises de distribution, les unités commerciales, les entreprises de commerce électronique, les entreprises de prestation de service telles que l’assurance, la banque, l’immobilier, la location, la communication et le transport, etc.
Le titulaire d’un BTS assistant gestion PME PMI peut exercer en tant qu’Assistant administratif export, Assistant commercial, Assistant d’ agence intérim, Assistant manager, Assistant de direction, Assistant en gestion administrative, Assistant gestionnaire d’unité, Assistant de la gestion administrative du personnel et Attaché de direction, etc. Il intervient dans différents secteurs tels que le secteur administratif, comptable et commercial, etc. Il peut généralement occuper des emplois administratifs polyvalents. Les secteurs d’activités sont les entreprises privés et les collectivités, etc.
Selon l’option choisie, le titulaire du BTS Banque est appelé à exercer les fonctions de chargé de clientèle. Le titulaire du BTS Banque, option marché des particuliers exerce ses fonctions dans un établissement du secteur bancaire tel que la banque de particulier, la caisse d’épargne, les caisses de crédit municipal, l’établissement financier de la poste, etc. Le titulaire du BTS Banque, option marché des professionnels est appelé à exercer principalement des fonctions de chargé de clientèle orientées vers le marché des professionnels comme les artisans, les commerçants, les membres des professions libérales et exploitants agricoles, etc.
En général, le titulaire du BTS Communication débute avec un poste d’assistant de communication, assistant chef de publicité ou assistant commercial, etc. Plus tard, il peut exercer en tant que chef de publicité, responsable média, chef de produit en agence, etc. Ses principaux secteurs d’activité sont les régies publicitaires (presse, télévision, affichage, radio, cinéma, Internet et téléphonie mobile) et les services communication des entreprises, etc. Il peut trouver sa place dans des administrations, des agences de communication, des agences de publicité, des agences conseil en communication et des agences médias, etc.
Le titulaire d’un BTS Immobilier peut trouver sa place au sein des agences immobilières, des cabinets d’administrateurs de biens, des entreprises de promotion-construction, des compagnies d’assurances ou encore des notaires. Il exerce aussi dans des cabinets d’administration de biens qui gèrent des biens immobiliers mis en location et dans des agences immobilières qui assurent la vente ou la location de biens mobiliers ainsi que des entreprises qui gèrent leur propre patrimoine, etc. Il peut occuper un poste d’agent immobilier, de gestionnaire de biens locatifs, de négociateur immobilier et de gestionnaire de copropriété, etc.
Ces formations peuvent être menées de deux manières : le contrat de professionnalisation et le contrat d’apprentissage. Les étudiants peuvent les suivre en étant payé.
Ce BTS forme sur la gestion des PME-PMI et l’aide à apporter aux chefs d’entreprise qui ne disposent pas obligatoirement de compétences en gestion.
L’ISEFAC est une des écoles qui proposent le BTS PME PMI en alternance. Le titulaire d’un Bac général, d’un bac STG ou d’un Bac professionnel peuvent accéder à cette formation. Les cours sont dispensés selon les sessions. La pédagogie est basée sur le référentiel du BTS PME-PMI pour la préparation à l’examen: cours magistraux, exercices, travaux pratiques ou dirigés, études de cas. La formation se déroule sur le rythme de deux jours en formation et trois jours en entreprise. La polyvalence du titulaire de ce BTS est obtenue par la variété des matières enseignées : organisation – information, gestion – fiscalité, marketing commercial, informatique – communication, mathématiques – statistiques et méthodologie – conduite de projet. Néanmoins, il peut poursuivre sa scolarité en alternance. Par exemple en BAC+3 Ressources Humaines.
ORT Formation propose aussi ce BTS en alternance. Pour y accéder, il faut être titulaire du baccalauréat et avoir moins de 26 ans. Il faut aussi satisfaire aux tests d’évaluation ainsi qu’aux entretiens d’admission. L’étudiant se rend deux jours par semaine en formation à raison de 17 heures réparties sur ces deux journées, durant 35 semaines. Le jeune salarié ne bénéficiera que des congés légaux, les trois jours par semaine en entreprise. Le rythme de l’alternance est interrompu pour la préparation des partiels, quatre fois par an, et pour la préparation de l’examen en fin de cycle. L’étudiant aura le statut de salarié au sein de l’entreprise et sera engagé avec un contrat de qualification de deux ans. Durant sa formation, il percevra une rémunération calculée en fonction de son âge. Il exercera la fonction de collaborateur de dirigeant.
L’IDRAC propose également ce BTS en alternance sous contrat d’apprentissage, de professionnalisation ou dans le cadre du Contrat de Partenariat Entreprise École. Depuis plus de 25 ans, l’IDRAC a intégré l’alternance dans son projet pédagogique. Pratiquée sous ces différents statuts, l’alternance est appréciée par les entreprises. L’alternance à l’IDRAC est un savoir-faire opérationnel, un service dédié à la recherche d’entreprises, un dispositif d’accompagnement et une formation aux techniques de recherche d’entreprises. Le contrat d’apprentissage est un CDD. Entre 18 et 20 ans : de 41% à 65% du SMIC net. A 21 ans et plus : de 53% à 78% du SMIC net. Le CPEE donne droit à une bourse d’études pour un étudiant. Le contrat de professionnalisation est un CDD ou CDI avec une action de professionnalisation. Au-delà du niveau bac, ce salaire ne peut être inférieur à 65% du Smic brut pour les moins de 21 et à 80% du Smic brut si vous avez 21 ans et plus.
Le titulaire de ce BTS a la charge d’assurer la gestion de la relation à la clientèle, la gestion et de développement des ressources humaines. Il se charge aussi de l’organisation des activités, la gestion des risques, la communication globale et la pérennisation de l’entreprise.
C’est une formation généraliste qui permet d’exercer une activité dans la distribution, la banque, l’immobilier ou encore le transport, etc. En s’appuyant sur les technologies de l’information et de la communication, le technicien supérieur en Négociation et Relation Client gère la relation commerciale dans sa globalité, depuis la prospection jusqu’à la fidélisation, etc. Son titulaire contribuera à la croissance du chiffre d’affaires. Il est la première interface entre l’entreprise et son marché, etc.
L’IDRAC propose ce BTS en alternance. Son titulaire débutera en tant que prospecteur, promoteur des ventes, vendeur, représentant, conseiller commercial, chargé de clientèle ou assistant manager, etc. Il évoluera progressivement en tant que chargé d’affaires, responsable grands comptes, responsable de secteur, chef des ventes ou superviseur, etc. Par ailleurs, la durée du contrat est en principe de 1 an. Cependant, elle peut varier de 1 à 3 ans en fonction du temps nécessaire à la préparation du diplôme, du niveau de formation initiale ou en cas de redoublement. La formation est aussi disponible sous contrat d’apprentissage, de professionnalisation ou dans le cadre du Contrat de Partenariat Entreprise École. Depuis plus de 25 ans, l’IDRAC a intégré l’alternance dans son projet pédagogique. Pratiquée sous ces différents statuts, l’alternance est appréciée par les entreprises. En outre, l’alternance à l’IDRAC est un savoir-faire opérationnel, un service dédié à la recherche d’entreprises, un dispositif d’accompagnement et une formation aux techniques de recherche d’entreprises. Le contrat d’apprentissage se fait généralement en CDD. Entre 18 et 20 ans : de 41% à 65% du SMIC net. A 21 ans et plus : de 53% à 78% du SMIC net. Le CPEE donne droit à une bourse d’études pour un étudiant. Le contrat de professionnalisation est un CDD ou CDI avec une action de professionnalisation. Au-delà du niveau bac, ce salaire ne peut être inférieur à 65% du Smic brut pour les moins de 21 et à 80% du Smic brut si vous avez 21 ans et plus.
L’ISEFAC propose aussi ce BTS en alternance. Le titulaire d’un Bac général, d’un bac STG ou d’un Bac professionnel peuvent accéder à la formation. Les cours sont dispensés selon les sessions. Par ailleurs, la pédagogie est basée sur le référentiel du BTS PME-PMI pour la préparation à l’examen: cours magistraux, exercices, travaux pratiques ou dirigés, études de cas. La formation se déroule aussi sur le rythme de deux jours en formation et trois jours en entreprise. La polyvalence du titulaire de ce BTS est obtenue par la variété des matières enseignées : organisation – information, gestion – fiscalité, marketing commercial, informatique – communication, mathématiques – statistiques et méthodologie – conduite de projet. Néanmoins, les titulaires d’un BTS NRC peuvent poursuivre leur scolarité en alternance. Par exemple en BAC+3 Assistant Marketing. En outre, l’objectif de cette formation en alternance est de réussir l’insertion professionnelle grâce aux compétences techniques et professionnelles acquises pendant la scolarité en BTS et de valoriser son expérience professionnelle en entreprise. Les emplois du secteur relèvent généralement de la fonction commerciale-vente.
L’Institut de Formation aux carrières de la Communication et de la vente fait partie des instituts qui proposent le BTS Immobilier en alternance. La formation est surtout faite pour les étudiants souhaitant devenir Négociateurs, Chargés de Promotion, Administrateurs de biens ou Responsables d’agence.
L’IFCV propose d’intégrer ce BTS dans le cadre d’un contrat de professionnalisation de 24 mois. Chaque année, plus de mille jeunes sont formés en alternance au sein de cet établissement.
En général, les trois principaux métiers réglementés par la loi sont : la transaction immobilière qui consiste à l’achat et la vente d’appartements ou de maisons, l’administration de bien, qui assure la gestion de biens privés pour le compte d’investisseurs privés et le syndic de copropriété. Les débouchés varient donc du négociateur immobilier, au syndic de copropriété, en passant par le gestionnaire de patrimoine au sein d’une entreprise bancaire ou du monde de l’assurance ou de conseiller en gestion immobilière. Les professionnels de l’immobilier ont recours à un moment donné à l’alternance. Pour un tiers des professionnels de l’immobilier, l’alternance s’est avéré l’outil de recrutement.
Lors d’une formation en alternance sur deux années de BTS immobilier en alternance, les missions confiées au jeune en alternance sont nombreuses et évoluent tout au long de la formation. Il va endosser des responsabilités afin d’être capable de gérer les phases de la transaction immobilière, de la prise de contact à la signature de la vente. Il commence par la prospection de mandats de vente auprès de propriétaires qui veulent vendre un bien. Il devra bien connaître les commerçants et les concierges du quartier et savoir quels sont les appartements qui viennent d’être vendus et à qui ils appartiennent ainsi que la densité de population, etc. Il va être chargé d’assurer les visites des appartements pour procéder à leur estimation. Il va devoir tenir compte des critères appliqués par la profession, quartier par quartier : le nombre de pièces, les terrasses, le garage et l’exposition géographique, etc. Il va aussi être chargé de faire visiter aux acquéreurs les biens immobiliers à vendre. Enfin, il va analyser les dossiers financiers de ces derniers pour assurer le bon déroulement de la transaction, l’organisation de la signature des acquéreurs et l’organisation de la signature chez le notaire, etc.
Cependant, certains jeunes réalisent leur BTS Immobilier en alternance au sein d’un syndic de copropriété ou dans un service de gestion immobilière. Ils vont y apprendre les métiers de syndic de copropriété tels que la gestion de l’assemblée de copropriétaires, etc. Ils peuvent aussi y apprendre les métiers de la gestion immobilière tels que la mise en location des biens, la gestion des loyers, l’état des lieux des entrées et les sorties en location, etc.
Le titulaire d’un BTS Immobilier peut travailler à son compte ou comme collaborateur. Les professions immobilières gèrent des biens immobiliers et des opérations de promotion immobilière. Il pourra généralement trouver sa place dans des cabinets d’administration de biens, d’agences immobilières, de sociétés propriétaires d’immeubles ou de promotion-construction, etc.
Cette filière étudie les techniques de communication dans une entreprise. Elle intensifie l’étude de l’interlocuteur qualifié pour les responsables de la société que ce soit dans la création ou dans le commerce. Il y a aussi la mise en œuvre d’une communication pour qu’elle aboutisse à une forme publicitaire, évènementielle, relationnelle. On a besoin de cette application dans le cadre des campagnes commerciales, institutionnelles, sociales ou publiques. La coordination des activités aussi est une tache à maîtriser dans cette filière.
Formation
La durée est de deux ans avec seize semaines de cours par année.
Culture de la communication : figures de rhétorique, argumentation, analyse de la publicité, la littérature, les découvertes.
Langue vivante : L’anglais.
Economie générale et l’économie d’entreprise : avec les fonctions économiques, le financement de l’économie, l’entreprise et la notion de décision, la gestion des activités dans l’entreprise, les relations économiques internationales.
Droit avec le cadre institutionnel et sources de droit, les mécanismes fondamentaux, la structure juridique de l’entreprise commerciale, le droit social, les concurrences.
Management des entreprises, le marketing où on se centralise sur la définition du marché, l’offre, la demande, les besoins et les motivations.
Relations commerciales avec les relations interentreprises, la propriété industrielle.
Activités de communication où l’on trouve la psychologie de la communication, la stratégie de la communication.
Projets et pratique de la communication : On y trouve les recherches appliquées dans les enquêtes quantitatives et qualitatives, c’est- à- dire les travaux sur terrains. Pour cela, l’étudiant doit réaliser des actions professionnelles appliquées auprès des commerçants, des entreprises, des associations culturelles ou sportives.
Technique de production où on apprend la chaîne graphique et les types d’impression utilisés dans les imprimeries.
Dans les lieux de stage, l’étudiant portera des actions de communication en établissant une affiche pour un annonceur, en couvrant et organisant des évènements sportifs, musicaux, ou en créant un salon de communication qui associe les enseignants.
Le titulaire de ce BTS peut devenir : Agent de communication interne, Assistant de communication, Chargé d’administration des ventes parrainages, Chargé de communication évènementielle, Attaché de presse, Attaché de relations extérieures, Chargé de la communication dans un parc ou une réserve, Chargé des relations publiques.
Les lieux où ils peuvent exercer ces travaux sont divers comme les entreprises commerciales en ayant un titre d’Annonceur. Cela dit il coordonne, planifie, budgétise, et contrôle les différentes tâches de communication.
Ils peuvent agir aussi dans les régies ou les médias où ils collaborent avec les experts techniques.
On les rencontre également dans les agences conseil en communication s’intégrant dans la publicité, les projets entant que Chef ou Assistant.
Elle consiste à trouver des méthodes techniques et produits logiciels constitutifs de ce qu’il convient d’appeler génie logiciel. Cela est nécessaire pour satisfaire le besoin d’industrialiser la production et la maintenance des applications informatiques. Elle s’intègre dans toutes les opérations d’administration et de gestion d’un parc informatique organisé ou à organiser en réseau.
CONTENU DE LA FORMATION
L’étudiant est imposé à faire six semaines de stage après avoir parcouru ces formations :
Langue Française, pour l’étude logique d’une argumentation, la constitution et analyse d’une documentation, la composition d’un essai, la rédaction d’une lettre ou d’un rapport.
Anglais, appliqué à l’informatique de gestion,
Langue vivante étrangère
Mathématiques se focalisant sur le calcul des propositions, le calcul booléen, les suites et les séries numériques, les fonctions d’une variable réelle, le calcul différentiel et intégral, l’algèbre linéaire, le calcul des probabilités.
Physique Appliquée étudiant l’application industrielle des machines d’usinage,
Economie générale sur les théories de Keynes, et l’Economie d’entreprise ainsi que le Droit commercial avec les TVA, les créanciers, et les débiteurs.
Informatique : avec l’architecture matérielle des systèmes informatiques, l’architecture logicielle des systèmes informatiques, le développement d’applications informatiques et génie logiciel, la gestion des entreprises et organisation des systèmes informatiques.
Soutenance de projet avec un thème concret.
DEBOUCHES : BTS INFORMATIQUE EN ALTERNANCE
Le technicien peut s’enrôler à titre de : Administrateur réseau , Développeur d’application, Gestionnaire de système informatique, Informaticien chargé d’étude en accomplissant diverses taches comme : – Exploiter un réseau, surveiller le fonctionnement de l’ensemble des dispositifs matériels et logiciels, faire la télémaintenance et la télédistribution des machines, mettre en œuvre les outils d’exploitation et le test de l’électronique active, mettre en œuvre les configurations hétérogènes dans les réseaux de micro- ordinateurs et machine UNIX, mettre en œuvre les configurations de type client/serveur, intégrer des réseaux étendus.
-Analyser les besoins des utilisateurs, étudier l’offre du marché avec les matériels et progiciels, utiliser un atelier de génie logiciel, mettre en œuvre la maintenance des programmes, mettre en œuvre une méthode de conception appropriée et de développement appropriée, participer à la formation des utilisateurs avec la maintenance et la migration.
Le titulaire de ce BTS informatique en alternance peut appliquer ces savoirs dans les types d’entreprises suivants : les sociétés de services en informatique industrielle, les entreprises utilisatrices ou réalisatrices d’équipements informatisés. Mais aussi dans divers domaines comme les industries de transformation, les transports, la santé…
Toutes ces taches faites en respectant le besoin du demandeur, les délais de fabrication et le coût selon le budget de l’entité, les critères de qualités ; Et à savoir communiquer en anglais avec les différents services et les utilisateurs finaux.
L’objectif des études en BTS informatique en alternance est de réussir son insertion professionnelle en informatique acquise à l’Ecole, pendant la scolarité et de valoriser son expérience professionnelle en entreprise. Ainsi les titulaires d’un BTS en informatique en alternance peuvent aussi poursuivre leur étude en s’immisçant dans la spécialisation.
Le BTS peut être suivi à plein temps ou en alternance. La formation a une durée de deux ans et peut être suivie en alternance. Des cours théoriques dans un établissement de formation en parallèle avec des séjours en entreprise. Les étudiants auront alors un avant gout de ce qui les attend pendant la formation même. Les BTS en alternance peuvent être menés de deux manières différentes : le contrat de professionnalisation et le contrat d’apprentissage. Ce sont des contrats car les entreprises ont des engagements par rapport à la formation. Par ailleurs, les étudiants pourront suivre une formation en étant payés, mais sous des conditions différentes de celles des travailleurs normaux.
Sous le régime d’un contrat d’apprentissage, les étudiants bénéficierons d’un encadrement très solide. Les établissements d’accueil auront préalablement passé un accord avec les CFA pour garantir le soutien des étudiants pendant la formation. Le taux de rémunération pour un contrat d’apprentissage est compris entre 41 et 78% du SMIC. Cela dépendra de l’âge des étudiants et de l’avancement dans le contrat. La durée des contrats peut varier entre 6 et 24 mois. Ce mode de formation privilégie la poursuite d’études.
Pour ce qui est du contrat de professionnalisation, les étudiants seront beaucoup moins encadrés, et devront faire preuve d’une autonomie conséquente. Etant plongé directement dans une ambiance de travail, les étudiants seront « formatés » pour les tâches qui leur seront attribuées, les cours théoriques pourront leur donner une vision plus large de ce qu’ils pourraient faire. Ce mode de formation est idéal pour ceux qui veulent à la fois être formés dans un milieu de travail puis travailler directement après l’obtention du BTS. Le contrat de professionnalisation se termine dans certains cas par une embauche définitive.
La possibilité de suivre un BTS en alternance n’est pas systématiquement possible. Certaines formations ne proposent pas cela.
Trouver la bonne filière pour poursuivre ses études après le bac n’est pas du tout facile. En plus de la filière, il faut aussi choisir son mode de formation. Beaucoup de jeunes sont attirés par les Brevet de Technicien Supérieur (BTS).
Le BTS peut donc être suivi en formation continue ou en alternance. Cette deuxième option attire de plus en plus d’étudiants car ils ont la possibilité d’être formés tout en étant plongés dans leur futur milieu de travail. Comme le nom de l’option l’indique, il s’agit de suivre une formation théorique au sein de l’établissement d’inscription en alternance avec des stages de pratique dans des entreprises. Au niveau de l’emploi du temps, cela dépend de l’établissement fréquenté, ainsi que des entreprises d’accueil. Mais en moyenne, le temps passé en entreprise est supérieur à celui de la formation théorique au sein de l’établissement de formation.
L’engouement des étudiants pour les BTS en alternance se justifie par l’absence de frais de scolarité. Effectivement, ces frais sont « payés » par l’entreprise d’accueil et l’Etat. Cela est valable aussi bien pour les établissements de formation publiques que pour les privés. Mis à part les frais de scolarité, les étudiants sont rémunérés pour le temps passé en entreprise. Le taux de cette rémunération dépend du contrat passé avec l’entreprise d’accueil en prenant en compte l’âge des étudiants.
Les étudiants en alternance sont considérés comme des employés à part entière dans leur entreprise d’accueil. Il n’y aura donc pas de régime « souple » par rapport aux autres employés sous prétexte d’être étudiant. Le professionnalisme et la rigueur seront au rendez-vous. A cela s’ajoute aussi les droits : congés payés, tickets restaurants, remboursement des frais de transport, complémentaire santé, treizième mois, etc.
Les responsabilités attribuées aux étudiants en alternance seront de longue durée, ce qui leur permettra d’avoir une expérience solide, qui n’aura rien à envier aux stages de quelques semaines proposés dans les formations standards.
L’alternance est donc bénéfique pour l’étudiant mais aussi pour l’entreprise d’accueil, car elle s’offre les services d’une personne motivée à moindre cout.
Deux options s’offrent à ceux qui veulent suivre leur formation par alternance. Le contrat de professionnalisation se tourne vers les jeunes de 16 à 25 ans venant du système scolaire, et les demandeurs d’emploi âgés de plus de 26 ans. La formation théorique prendra 15 à 20 % de la durée du contrat.
L’autre option, le contrat d’apprentissage, se fait toujours en entreprise mais sous la responsabilité d’un des employés qui aura pour mission d’inculquer à l’étudiant toutes les compétences requises pour le poste.